LE FAUX SOIR en clôture du Festival de Gand
14 septembre 2026
LE FAUX SOIR de Michaël R. Roskam sera présenté lors du Gala de clôture de la 53ème édition du Film Fest Gent.
Cinéart et Frakas Productions sont fiers d’annoncer que LE FAUX SOIR, le nouveau film de Michaël R. Roskam, a été sélectionné comme film de clôture de la 53ème édition du Film Fest Gent. Le film sera projeté le samedi 17 octobre en présence du casting et de l’équipe du film. Avec ce film, Michaël R. Roskam rend hommage à l’un des actes de la résistance belge les plus audacieux de la Seconde Guerre mondiale : la publication d’une fausse édition du journal Le Soir, alors confisqué par les Allemands, dans laquelle l’occupant et sa propagande sont ouvertement tournés en dérision. L’acteur belge Arieh Worthalter interprète le rôle principal de Marc « Yvon » Aubrion. Il est entouré d'un impressionnant casting franco-belge composé notamment de Mélanie Thierry, Karim Leklou, Bouli Lanners, François Damiens, Mara Taquin, Peter Van de Begin, Ruth Bequart, Viviane De Muynck ou Yolande Moreau. Cinéart sortira LE FAUX SOIR dans les salles de cinéma belges le 2 décembre 2026.
Avec LE FAUX SOIR, Michaël R. Roskam remet en lumière un chapitre presque oublié de l’histoire belge. Le 9 novembre 1943, la résistance belge réussit à réaliser le coup de force le plus audacieux de l’histoire de la presse clandestine, une action qui allait par la suite inspirer d’autres initiatives de résistance à travers l’Europe. Le grand éclat de rire qui retentit dans la Belgique occupée fut entendu jusque dans les capitales alliées, de Londres à Washington.
« Ouvrir et clôturer un festival de cinéma avec un film de guerre n'est pas un choix évident. C'est un reflet de notre époque. Nous clôturons avec « Le Faux Soir » de Michaël R. Roskam, qui raconte l'histoire de résistants ayant fait paraître une édition falsifiée du journal Le Soir en kiosque en 1943. Alors que le film d'ouverture, « Coward», montre comment l'art peut offrir un réconfort face à l'horreur de la guerre, le film de clôture démontre comment les récits et l'imagination peuvent aussi être un acte de résistance. Sans balles, mais avec de l'encre. L'art n'est pas un luxe que l'on s'accorde quand tout va bien. Il est plus que jamais nécessaire quand tout va mal. »
- Directeur de la programmation Wim De Witte