On songe aux premiers Polanski (...) : "Le Couteau dans l'eau", "Cul-de-sac". (...) Ce film elliptique, rapide, n'ex-plique rien : il invente. Il invite à aller de l'avant, à effacer les apparences, à traverser le miroir pour mieux percevoir l'invisible.
Télérama
Ceux qui apprécient l'atmosphère étrange et la manière d'instiller du fantastique dans le quotidien des romans de Douglas Kennedy ne seront pas dépaysés par cette adaptation.
Le Parisien
Ethan Hawke est remarquable en père déboussolé (...) et il suffit à Kristin Scott Thomas d'être là pour faire naître mystère et sensualité.
Positif
Douglas Kennedy avait livré avec "La Femme du Vème", son roman le plus faible, confus et tiré par les cheveux. Surprise : l'adaptation qu'en offre le polonais Pawel Pawlikowski lui donne une cohérence, un mystère et une densité.
Première
Pawlikowski réussit à imposer des moments de grâce par le biais du jeu inspiré d’Ethan Hawke. Le film a aussi le mérite de nous montrer un Paris filmé par un étranger autrement que par des clichés carte postale.
Studio Ciné Live